Màj TorrentCP : gestion de la musique aussi !

Et voilà, torrentCP gère désormais le téléchargement de musique !

Une fois le téléchargement terminé, il ira parcourir chaque fichier musical et d’après ses metadata créera les répertoires d’artiste et album approprié. Convient donc de télécharger des musiques correctement taguées et de ne pas télécharger d’archives… et de ne pas télécharger de compilation sinon ça en foutra partout.

Je m’attaquerais à ces problèmes dans les prochains commits.

C’est bête et méchant mais ça fonctionne bien.

Pour le téléchargement, ça se passe toujours au même endroit : sur gitorious.

Pour l’installation, suivez mon dernier post sur ce blog avec les instructions.

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Mise à jour de torrentCP : utilitaire de gestion de téléchargement pour le client torrent Transmission

Grosse mise à jour pour torrentCP. Cela faisait 1 an sans nouvelles de ce script qui me rends de fier service pourtant.

En bref :
– amélioration de la détection du nom du film ou série, gestion
– Gestion de saison complète d’une série
– hard link et copy de fichier en fallback pour économiser de la place.
– Fichier de configuration séparé pour affiner la configuration et l’extraire du code en dur.
– Ajout d’arguments pour pouvoir appeler le script autant manuellement qu’automatiquement par transmission-daemon. Faire un –help pour découvrir les quelques options implémentées.
– refonte et multiple fix du code pour sa maintenabilité. Bon il reste du progrès à faire !
– …

Comment l’installer et l’utiliser

Pour l’instant, je n’ai rien prévu. A l’origine c’était un simple script en python assez moche pour gérer mes séries. Donc pour l’instant, il s’agit de 2 fichiers : 1 scripts exécutable et un fichier de configuration. Il existe 2 branches git, une normale pour PC/server linux et une seconde qui fonctionne sous OpenElec. Je décrirais son installation dans un futur post.

Pour commencer, télécharger le dépôt et installer les fichiers :

# git clone https://gitorious.org/claneys/torrentcp.git
# cp torrentCP/torrentCP /usr/local/bin
# cp torrentCP/torrentCP.cfg /usr/local/etc

Ensuite vous éditez le fichier de configuration au besoin :

# vim /usr/local/etc/torrentCP.cfg
[Global]

# Transmission daemon informations
hostname    = 
port        = 9091

# Where are the logfile
logfile = /tmp/torrentCP.log

# Where is stored completed torrent
DownloadDir = 

# Directory used to store movies and tv shows.
MoviesDir  = 
TVShowsDir = 

# Array of uneeded informations from name, used as separator.
# First occurence matched then all elements at the right of it 
# will be striped.
Separator = multi, 720p, 1080p, x264, hdtv, bdrip, brrip, ac3, ogg, mpc, lossless, cbr, vbr, lame, eac, dvd-r, dvdrip, hdrip, mp3, subforced, hardsub, ts, tvrip, truefrench, vfq, vostfr, ntsc, pal, french, xvid, bluray, 3d, pox, hq, dts, fr, fr, fr, hd, mkv

# Extensions
MovieExt = mkv,avi,mp4,iso,wmv
MusicExt = mp3,flac,ogg

Il ne reste plus qu’à configurer transmission et pour cela il faut qu’il soit arrêté sinon les paramètres seront écrasés. Cela ne concerne que la partie service de transmission.

# systemctl stop transmission-daemon

Editer le fichier de configuration de transmission maintenant et ajouté ou modifié les lignes suivantes :

# vim /var/lib/transmission/.config/transmission-daemon/settings.json
...
    "script-torrent-done-enabled": true, 
    "script-torrent-done-filename": "/usr/local/bin/torrentCP", 
...

Vous pourrez contrôler le déroulement dans le fichier de log /tmp/torrentCP.log (par défaut).

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Memo : Utiliser un Active Directory pour l’authentification de Spacewalk.

Procédure utilisée pour avoir Spacewalk utilisant PAM pour l’authentification des utilisateurs. Le serveur est joint au domaine AD avec Winbind et on utilise Kerberos pour gérer l’authentification.

Après avoir suivi nombre de docs, posts de mailing-list, tuto en tout genre pour mettre en place toute la chaine d’authentification sur un AD. Voici ce qui a été déployé chez nous pour que Spacewalk puisse utiliser les utilisateurs de l’AD.

Spacewalk ne dispose pas de composants ou plugin permettant cette authentification. Il délègue cette tâche à PAM, le module utilisé par tout Linux pour authentifier les utilisateurs. PAM se branche sur à peu près tout et n’importe quoi permettant d’authentifier et je vous renvoie à leur site pour en apprendre plus.

Pour se connecter à l’AD on utilisera Winbind, qui joindra le domaine et permet l’interrogation des informations stocké dans l’AD. Il faut savoir qu’AD n’est qu’une implémentation propriétaire de Windows de LDAP et Kerberos. Cela dit on configure d’un seul tenant les clients Samba, Kerberos et PAM grâce à l’outil de configuration de l’authentification redhat “authconfig-tui” (ou -gui si vous préférez la version graphique) :

Configuration de PAM

Installation du nécessaire :

# yum -y install samba-winbind samba-winbind-clients authconfig

Configuration :

# authconfig-tui
+------------------¦ Configuration de l'authentification +-------------------+
¦                                                                            ¦ 
¦  Informations utilisateur    Authentification                              ¦ 
¦  [*] Informations du cache   [ ] Utiliser des mots de passe MD5            ¦ 
¦  [ ] Utiliser LDAP           [*] Utiliser des mots de passe masqués        ¦ 
¦  [ ] Utiliser NIS            [ ] Utiliser l'authentification LDAP          ¦ 
¦  [ ] Utiliser IPAv2          [ ] Utiliser Kerberos                         ¦ 
¦  [*] Utiliser Winbind        [ ] Utiliser le lecteur d'empreinte digitale  ¦ 
¦                              [*] Utiliser l'authentification Winbind       ¦ 
¦                              [*] Une autorisation locale est suffisante    ¦ 
¦                                                                            ¦ 
¦             +---------+                          +---------+               ¦ 
¦             ¦ Annuler ¦                          ¦ Suivant ¦               ¦ 
¦             +---------+                          +---------+               ¦ 
¦                                                                            ¦ 
¦                                                                            ¦ 
+----------------------------------------------------------------------------+ 

Le cache pour ne pas toujours interroger le serveur AD et Cocher les choix correspondant à Winbind et cocher “Une autorisation locale est suffisante” pour ne pas avoir besoin d’un serveur tiers pour valider l’authentification. Laisser le reste en l’état et faire Suivant :

+----------------------¦ Paramètres Winbind +-----------------------+
¦                                                                   ¦ 
¦     Modèle de sécurité : (*) ads                                  ¦ 
¦                          ( ) domain                               ¦ 
¦                Domaine : Domain__________________________________ ¦ 
¦ Contrôleurs de domaine : pdc.domain.example______________________ ¦ 
¦               Zone ADS : Domain.example__________________________ ¦ 
¦        Modèle de shell : (*) /sbin/nologin                        ¦ 
¦                          ( ) /bin/sh                              ¦ 
¦                          ( ) /bin/bash                            ¦ 
¦                          ( ) /bin/tcsh                            ¦ 
¦                          ( ) /bin/zsh                             ¦ 
¦                                                                   ¦ 
¦    +-----------+        +--------------------+        +----+      ¦ 
¦    ¦ Précédent ¦        ¦ Joindre le domaine ¦        ¦ Ok ¦      ¦ 
¦    +-----------+        +--------------------+        +----+      ¦ 
¦                                                                   ¦ 
¦                                                                   ¦ 
+-------------------------------------------------------------------+ 

Domaine est le nom de domaine Netbios, Zone ADS est le nom de domaine DNS. Choississez un shell si vous voulez que l’utilisateur puisse se connecter à la console aussi ou /sbin/nologin dans le cas contraire.
Joindre le domaine est bugger, faites Ok.

Joindre le domaine

# /usr/bin/net ads join -U 
Enter administrateur's password:
Using short domain name -- DOMAINE
Joined 'host' to dns domain 'domaine.example'
DNS Update for host.domaine.example failed: ERROR_DNS_UPDATE_FAILED
DNS update failed!

Les erreurs à propos de la mise à jour DNS échouée n’est pas importante. Si le nom de votre serveur n’est pas résolu sur le réseau faites la mise à jour dans les DNS AD à la mano.

Tester que vous avez bien joins le domaine :

# wbinfo -t

Tester la récupération d’information depuis Winbind :

# wbinfo -u
checking the trust secret for domain DOMAINE via RPC calls succeeded
# getent passwd 
user:*:16777216:16777216::/home/DOMAINE/user:/sbin/nologin
# wbinfo -a %
plaintext password authentication succeeded
challenge/response password authentication succeeded

A présent votre système peut utiliser l’AD pour authentifier des utilisateurs. Désormais il suffit de brancher Spacewalk dessus. Pour cela, éditer le fichier de configuration /etc/rhn/rhn.conf et ajouter ou modifier le fichier pour avoir la ligne :

pam_auth_service = system-auth

La doc officielle de RedHat à ce propos utilise un autre fichier pam que je n’ai pas réussi à faire fonctionner mais vous pouvez l’utiliser si cela vous intéresse. Créer et éditer le fichier /etc/pam.d/rhn-satellite.conf :

auth        required      pam_env.so
auth        sufficient    pam_sss.so 
auth        required      pam_deny.so
account     sufficient    pam_sss.so
account     required      pam_deny.so

Modifier la configuration de Spacewalk pour avoir la ligne

pam_auth_service = rhn-satellite

Une fois la configuration de Spacewalk faites redémarrer-le :

# spacewalk-service restart

ou :

# rhn-satellite restart

Ensuite, pour chaque utilisateur de l’AD à se connecter à Spacewalk, créer un utilisateur et cocher la case Use PAM. Pour les utilisateurs existant si leurs identifiants correspondent à leurs identifiants AD, cocher simplement la case aussi.

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Spacewalk : Création de script avec mix de snippet et code.

# Brève présentation de Spacewalk

Spacewalk est un outil fort pratique pour ceux qui veulent gérer un parc de machine linux RedHat, ou dérivé. Grâce à Spacewalk vous pouvez suivre les mises à jour à effectuer sur chacune de vos machines, paramétrer des mises à jour automatiques, gérer vos dépôts, gérer des kickstarts et les utiliser par PXE ou sur un hyperviseur KVM/QEMU. Plus encore vous pouvez suivre des fichiers de configurations choisis et les administrer depuis Spacewalk. La dernière version 2.0 inclue même un support expérimentale des paquets deb et donc la possibilités de gérer les linux Debian et dérivés.

# Bref historique de Spacewalk

Initialement créé par RedHat sous le nom de RedHat Satellite qui permets aux entreprises gérant beaucoup de machines RedHat de pouvoir gérer leurs mises à jour avec en gros un proxy des dépôts RedHat hébergé en local. Le Satellite gère des copies de canaux logiciels RedHat relatifs aux systèmes enregistrés et permets à ceux-ci de se mettre à jour sans devoir se connecter à Internet pour récupérer X fois la même mise à jour. Spacewalk est le projet open-source qui est utilisé ensuite pour Satellite. Plus de détails…

Je ne reviendrais pas sur comment créé un kickstart avec Spacewalk, préférant vous renvoyer à la documentation officielle. Mais j’aimerais éclairer sur une partie peu claire à mon sens, comment utiliser et créer des scripts (pre ou post install) et utilisé les snipppets Kickstart fort pratique.

# Utilisation des snippets dans les scripts post et pre install des kickstarts

Spacewalk intègre cobbler pour gérer les kickstarts et de boot pxe. Cobbler permet de créer et gérer des templates kickstarts afin d’avoir des kickstarts très modulables avec la possibilité entre autres de créer des snippets pouvant être utiliser n’importe où dans le kickstart. Lors de la création du kickstart cobbler remplacera les snippets par leur contenu.

Après quelques tests sur les snippets dans les scripts pre-post install d’un kickstart, on s’aperçoit qu’il faut obligatoirement cocher la case Template dans l’éditeur de script pour utiliser les snippets. Que pour chaque snippet, il est obligatoire de mettre les balises #raw et #end raw en début et fin de chaque snippets. Enfin, si le script est un mix entre des utilisations de snippets et du code utilisant des variables dans ces snippets ou tout simplement du code indépendant, il faut rajouter les balises #raw et #end raw autour de ce code.

# Explication détaillée

On trouve plus d’explications dans la documentation de déploiement d’une version antérieur pour RH Satellite. Et lire un peu la partie dans la documentation de Cobbler pour bien comprendre. Il est spécifier que par défaut les scripts post et pre sont ont déjà positionné des balises #raw et #end raw en début et fin de script. On ne s’en rends donc pas compte lors d’une première utilisation basique de cette fonctionnalité. Seulement lorsque ces balises sont positionnées alors les variables snippets ne sont pas remplacer par leur contenu. Pour enlever ces balises, il faut cocher la case Template et à ce moment là, la variable sera remplacée.
C’est aussi pour ça que si vous voulez mélanger snippets et code, il faudra entourer le code des balises #raw, #end raw.

# Exemples

Snippet pour régler la swappiness nommé swappiness :

#raw
echo "vm.swappiness = 20" >> /etc/sysctl.conf
#end raw

Script bash post install simple :

useradd user1
echo "vm.swappiness = 20" >> /etc/sysctl.conf

Script utilisant le snippet pour régler la swappiness, avec la case Template de cocher :

$SNIPPET('spacewalk/1/swappiness')

Script utilisant le snippet swappiness pour régler la swappiness et ajout de l’utilisateur user1, avec la case Template de cocher :

#raw
useradd user1
#end raw
$SNIPPET('spacewalk/1/swappiness')
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VMware : épurer l’event log en base MS SQL du vCenter

Si vous avez encore vos vCenter sous Windows server avec la base MS SQL Server sans avoir installé le SQL Management Studio Express sur le vCenter vous permettant ainsi d’administrer la base de donnée du vCenter vous êtes sans doute un peu bloqué. Surtout quand les events log stockés en base prennent une taille folle. En effet, l’épuration des events log n’est pas configurée par défaut après une installation de vCenter…

Vous pouvez la configurer soit par le client lourd vSphere soit directement en modifiant les paramètres en base. En passant par le client graphique vSphere :

– Cliquer sur le menu Administration –> Paramètres du vCenter
– Dans le menu cliquer sur Règles de rétention de base de données
– Cocher les 2 cases et régler la rétention à votre convenance.

L’épuration se déroule ensuite toutes les 6 heures.

Par contre pour libérer entièrement la place prise par les logs, il faudra shrinker la table qui stocke les events log, et ça je ne suis pas sûr que cela soit fait par l’opération d’épuration et donc l’espace libéré par l’épuration ne sera pas réellement récupérer sur le disque.

Voici la procédure en utilisant le client ligne de commande, CLI, osql.exe à exécuter à partir d’une console sur le vCenter :

c:> OSQL.EXE -S localhost\VIM_SQLEXP -E
1> use VIM_VCDB
2> go
1> update vpx_parameter set value='' where name='event.maxAge'
2> update vpx_parameter set value='' where name='task.maxAge'
3> update vpx_parameter set value='true' where name='event.maxAgeEnabled'
4> update vpx_parameter set value='true' where name='task.maxAgeEnabled'
5> go
(1 row affected)
(1 row affected)
(1 row affected)
(1 row affected)
1> exec cleanup_events_tasks_proc
2> go
1> dbcc shrinkdatabase ('VIM_VCDB')
2> go
DbId   FileId      CurrentSize MinimumSize UsedPages   EstimatedPages
------ ----------- ----------- ----------- ----------- --------------
      5           1       81080         280       78776          78776
      5           2         128         128         128            128

 

(2 rows affected)
DBCC execution completed. If DBCC printed error messages, contact your system
administrator.
1> quit
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Propriétés OVF pour un déploiement de VM flexible avec VMware.

Permettre un déploiement flexible de VM, ne plus se poser de question lors d’une importation d’un OVF et pouvoir déployer ceux-ci sans inquiétude. En voilà une idée qu’elle est bonne et totalement faisable, assez facilement d’ailleurs.

Activer les options vApp sur les VM

Il suffira pour cela d’activer les Options vApp dans la ou les VM concernées. Petit point sur le vApp, il n’est pas nécessaire d’utiliser un container vApp pour utiliser les options vApp. Cette option permet simplement de pouvoir définir des propriétés personnalisées pour les VM et d’ajouter des identificateurs pour un déploiement ultérieur par export/import d’OVF.

Pour activer l’option Modifier les paramètres de machine virtuelle -> Onglet Options -> Options vApp -> Activer.

Cela ne fait que l’activer, il faudra ensuite définir les informations sur la VM dans le menu Avancé des Options vApp, sur le Nom de produit, version, etc…. Ces champs sont optionnels et ne feront qu’être renseignés dans l’OVF mais cela permet d’identifier vos OVF parmis d’autres ensuite.

Plus important, il faut régler comment la VM aura accès au fichier d’environnement OVF dans le menu Paramètres OVF à la section Transport d’environnement OVF. Deux choix, vous pouvez choisir d’accéder au fichier par le lecteur CDROM, auquel cas, il faudra monter celui-ci et consulter le fichier ovfenv.xml ou alors il est possible d’y accéder par les VMware tools. Vous pouvez choisir les deux méthodes et ensuite gérer cela dans votre script au cas où l’une des deux méthodes échoue.

Définir des propriétés

Puis, au choix, soit vous positionnez les propriétés au niveau de la vApp, soit au niveau de la VM si vous n’utilisez pas de container vApp. Il me semble, que les propriétés de la vApp écrasent celles des VM si elles ont le même nom. Cela peut aussi créer des conflits et des problèmes au déploiement. Je vous déconseille donc de doubler vos propriétés, mettez les propriétés communes au niveau de la vApp puis, si nécessaire, sur les VM pour certaines spécificités.

C’est à vous de répartir cela, évitez juste d’avoir la même dans la vApp et la VM ;)

Dans la vApp :

Sur la vApp en question, Modifier les paramètres -> Onglet Options -> Avancé -> Propriétés.

Dans la VM :

Sur la VM en question, Modifier les paramètres -> Onglet Options -> Options vApp, sous-menu Avancé -> Propriétés.

L’inconvénient, le seul à vrai dire, est qu’il faudra créer un/des script(s) afin de pouvoir gérer ces propriétés et leur donner un impact, de la consistance, que ce soit sur l’OS ou sur l’application utilisée. Et donc ce sera à vous de maintenir et faire évoluer ce script. Rien d’insurmontable donc…

Le cas le plus typique lorsque l’on veut déployer des VM dans des infrastructures extérieur est de pouvoir gérer la configuration réseau car l’on vous impose d’utiliser certaine adresses IP ou encore vous ne voulez pas avoir à gérer cela et vous laisserez donc le soin à celui qui déploiera la vApp de configurer lui-même cette partie au moment du déploiement.

Plutôt chouette non ?

Par exemple, configurons le réseau d’une VM grâce aux propriétés OVF. Dans la vApp, je définis 5 propriétés : ip, netmask, gateway, dns1 et dns2. Avec lesquelles je vais configurer mon réseau de ma VM linux ou windows. Je choisis d’activer les deux transports d’environnement OVF.

J’ajoute les propriétés, toutes de type ip, puis j’installe les scripts. Pour linux j’ai écris un script, ovfenv, à mettre dans /etc/init.d (créer pour Redhat mais avec un peu d’adaptation ça doit se porter aisément). Copiez donc ce script puis ajouter le dans le gestionnaire de service et activer-le :

<pre># chkconfig –add ovfenv

# chkconfig ovfenv ovfenv

# chkconfig –list ovfenv</pre>

Pour ceux qui voudrait le modifier et l’adapter prenez seulement garde à ce qu’il s’exécute avant l’activation du réseau sinon la configuration arrivera trop tard le réseau étant déjà démarré. Sous RedHat, le réseau démarre à la 10ème position, ce script s’exécute donc en 9ème.

Et pour Windows j’ai repris et légèrement modifier le script setupip.py donné dans le billet d’un blog VMware décrivant parfaitement la procédure avec une vidéo en bonus. Il faudra donc pour windows installer Python et lors de son installation cocher la case ajoutant python au PATH windows. Puis mettre le script où bon vous semble. Puis enfin, créer un fichier .bat dans C: par exemple ou où vous voulez avec une ligne

<pre>python <path_to_your_setupip.py></pre>

Enfin créer une tâche planifier avec comme déclencheur le démarrage du système et comme action l’exécution du fichier bat.

 

Ressources:

OVF whitepaper
Blog Vmware
Post de blog sur la définition de propriétés OVF

EDIT: Mise à jour des liens vers la dernière version des scripts. Celui pour linux prend désormais en charge la configuration DNS et celui pour windows prend en charge les deux méthode de transport d’environnement OVF

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Utilitaire de conversion: fichier de backup SMS VMG vers XML pour app Android SMS Backup Restore

Création d’un petit script permettant de transformer nos gentils petits fichiers vmg récupérer par une sauvegarde de nos messages SMS. C’est bien gentils de récup un fichier de backup, encore faut il pouvoir le réimporter et avec le passage des dumbphones vers les smartphone, les formats ont bien évolués…. Et pas compatible évidement.

VMG est un format créé par Nokia pour la sauvegarde de ses sms, utilisé par d’autres constructeurs (Samsung entre autre) il est très commun dans le monde des dumbphones. Voici donc un petit script pour vous permettre de transformer ces sauvegardes en fichiers XML compréhensible par SMS Backup Restore une app Android assez populaire. :)

Je ne donnerai pas les détails de comment récupérer vos fichiers de sauvegarde, ni même comment effectuer cette sauvegarde chaque téléphone étant différents et c’est pas les modèles différents qui manquent. Je présume donc que vous avez vos fichiers xml dans un dossier backup. Il va falloir au préalable concaténer les fichiers vmg afin de les traiter tous d’un coup et de ne pouvoir créer qu’un unique fichier xml. En faisant cela, il sera bien plus aisé et rapide de restaurer les sms avec l’app, d’un seul coup. Le script est simple et suppose que vous ayez vos sms écris en français. Il ne gère pas les langues étrangères mais il est très simple de pouvoir modifier ce comportement en changeant la ligne 15 dans une autre langue:

locale.setlocale(locale.LC_ALL, 'fr_FR')

Pour concaténer vos fichiers vmg et les convertir :

$ cat ./backup/*vmg > ./backup/allsms_backuped.vmg
$ vmg2xml.py -i ./backup/allsms_backuped.vmg -o ./backup/allsms_android.xml

Ensuite prenez le fichier xml générer et importer par une restauration avec l’app SMS Backup Restore.

Vous pouvez télécharger le script ici.

Problèmes connus : Tous les sms restaurés auront leur date au “17 Janvier 1970”. Un correctif va être apporté.
Correction apportée, SMS Backup Restore utilise un timestamp incluant les milliseconds… Lien de téléchargement mis à jour vous pouvez utiliser le même qu’auparavant dans ce post.

4 comments so far, add yours

Mémo : ORA-04063: view “SYS.DBA_REGISTRY” has errors.

En jouant d’un peu trop prêt avec les composants Oracle, on peut se retrouver face à cette erreur. Ou alors lors d’un passage de patch par exemple.

La résolution est simple encore faut-il le savoir. Il faut rejouer les scripts sql suivant en tant que sysdba :

oracle$ sqlplus / as sysdba
SQL> @$ORACLE_HOME/rdbms/admin/catalog.sql
SQL> @$ORACLE_HOME/rdbms/admin/catproc.sql

Je ne m’étends pas sur le sujet n’étant spécialiste Oracle et renvoi à la note metalink 457861.1.

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Etendre/Ajouter de nouvelles partitions à un disque virtuel agrandit. “No free sectors available”

Si comme moi, vous avez eu l’erreur “No free sectors available” alors que vous venez justement d’agrandir le disque virtuel sous-jacent, tout est normal. Rien de bien compliqué d’ailleurs, c’est très logique et cette situation ne se produit que si vous aviez déjà créé la partition étendue sur votre disque.

En effet, vous aviez créé la partition étendue afin de pouvoir gérer plus de 4 partitions primaires, et cette partition étendue a été définie selon l’ancienne taille du disque. Donc une fois agrandit cette partition n’a pas changé automagiquement et gére le même espace qu’auparavant. Il faudra donc supprimer la partition et la recréée, prenez tout l’espace restant comme d’habitude et recréer à l’interieur les anciennes partitions logiques dont vous aurez préalablement noté les blocs de début et de fin afin de les recréer à l’identique.

Récapitulation :

  1. Agrandissement disque dur virtuel
  2. Noter les débuts et fins des partitions > 4 (la 4ème étant assumée comme étant la partition étendue)
  3. Supprimer la partition étendue
  4. Recréer la partition étendue en prenant tout l’espace restant.
  5. Recréer les partitions > 4 avec les valeurs de début et de fin notées plus haut.

Et le tour est joué.

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Màj torrentCP : Amélioration de l’extraction du nom de fichier et meilleur détection d’un nom de film.

Pas mal d’amélioration depuis le dernier billet.

Le package python-IMDB fait son apparition comme dépendance, ce qui facilitera grandement la détection du nom du film détecté. Il faut cependant utiliser la version de dev, le site IMDB changeant régulièrement les règles pour accéder à sa base de données le paquet n’est sans doute pas suffisamment à jour pour pouvoir interroger correctement celui-ci.

Le nom du fichier (partie à gauche du point avant l’extension) est formaté puis envoyer en recherche à IMDB. Le résultat est le nom du film avec son année, ainsi il sera très aisé de pouvoir détecté à partir de son mediacenter favoris le film.

Le script est toujours disponible à partir de gitorious.

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